Suites poétiques

Premier jet
Tu m’effraies
Tes vers sortent
De mon cerveau
Exportent vers moi
De mon moi
Des illusions coites.

Toujours atteindre
L’imaginable
Pour sortir
Infatigable
De l’ailleurs

Trésors invisibles
Montrez-vous
Devenez utiles
J’ai besoin de vous.

De l’espoir
De l’espoir
Il n’y en a plus
Dans les réserves
De l’inconnu
Cela m’énerve.

De l’espace
De l’espace
Non il n’y a
Plus de places
Pour les miséreux
Les pouilleux
Les gueux
Que nous sommes
Bêtes de sommes
Pauvres hommes
Crasseux vicieux
Dans l’âme.

Donne ton corps
Presse fort
Sur mon cœur
Solitaire rêveur
Tu rencontreras
Le vide sous toi.

Souffrance
Qui es-tu
Pour me dire :
Je n’ai pas de chance
Les maux
Qui m’accablent
Sont mon dû ?
Dans les reflets
Des ondes du vent
Je t’ai vu
Belle inconnue
Un court instant
Volutes bleuets
Tu souriais
Tourbillonnais
Insaisissable
Incroyable
Tu l’es toujours
Dans tes détours
Volutes bleuets
Impalpable
Ondes en spirales.

Zones d’ombre
Elles sont en nombre
Qu’est-ce ?
La mort ! …
Oui c’est
Ton sort
Négo !

Brûlures du cerveau
Les voitures flambent
De nouveau
Dans les Banlieues
Grises des villes
Inhumaines
La province
S’embrasse
De l’étincelle
Du silence
S’élève la colère
Contre l’injustice.
Délinquance ?
Non ! Réponse à la violence
Sourde aveugle
Hypocrite
D’un système
Sans emblème
D’une société raciste
Que seul irrite
La dénonciation
De ses actes poisons.

Politiques
Êtres diaboliques
Carriéristes
Vos rites
Mensongers
Sans foi
Violeurs des lois
Vous êtes
Pour la plus part
Des criminels
En sommeil
C’est fini la sieste.

La nature est tout
Et partout
Violente à des niveaux
Différents et arbitraires
Oui la nature
Est arbitraire
Meurtrière !
Ses injustices sont évidentes
Elle n’est point
Paisible ni abstraite
Elle est partout présente.

L’A… Me manque
L’att… Me flanque
Une tannée
Je l’ai bien mérité !

Le manque
Crée une dépendance
La délivrance
Vient de l’action
Dynamique.

La guerre
Est une honte
Elle est partout
Sous jacente.
Elle massacre
Trop d’innocents
Depuis des siècles.
Cette catastrophe répétée
Même condamnée
Se généralise.
Et elle est bénéfique
Que pour les spécialistes
Les envahisseurs les voleurs
Les criminels marchands.
Les industriels de l’armement.

Je haïs la guerre
Sous toutes ses formes
Religieuse militaire
Industrielle ethnique
Bactérienne politique…
C’est tellement con
La « guerre »
Que je me perds
Dans mes descriptions !

« Plus jamais ça » est un mensonge
De politique politicienne
De surcroît d’abrutissement
Des masses laborieuses
Nous pacifistes sommes impuissants
Nous n’avons pas de monnaie d’échange
Assez importante pour imposer
Une paix indéfinie et généralisée…

La guerre fait changer
Les mentalités
Des civils sinistrés
Invalidés
Et innocents
Q’un temps bien vite écoulé…
Après quoi le virus
De la bêtise absolue
Et les gènes gangreneux
De la mort
Poursuivent le pourrissement
Sur tous les continents.
Ils éliminent tous nos efforts.

Ces textes sont composés par
TONY DUPUY
Les 10/12/ novembre 2005
Relu et revisité le 27 juin 2006.

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