S’il fallait…

S’il fallait envers

Tous les nouveaux français

Arrivés avant ou après

Les années de guerre :

(1860-1870… 1914-1918… 1939-1945…1957-1962…)

Les renvoyer tous vers les frontières

Qu’ont fuient leurs grands-mères,

Grands-pères, parents en misère,

Les enfants suivants, plus scolaires…,

( Enfants non scolarisés )

Et qu’ils soient tous à nouveaux refoulés

Devenus apatrides, sans apparente dignité,

Ni endroits où s’abriter, se réfugier…

 

(les Italiens 1954)

S’il fallait pour

Tous ces amnésiques,

Refaire les trajets

A nouveau à l’envers,

Passer les barbelés,

Les plaines, les rivières gelées,

Sous le blizzard, la tempête, le froid,

Sans prendre aucun repas,

Tous, comment réagiraient-ils ?

 

(les pieds-noirs 1962)

S’il fallait à

Tous ces mécontents,

Bien confortablement installés,

Grâce bien sûr à leurs efforts,

A leur courage retrouvé, forts

De leur travail de construction,

Les renvoyer dans leur pays d’origine,

Sans même toucher une prime

De départ, à cause du racisme

A l’envers, dans un pays qui s’échine,

A transformer la vérité humaine,

A retrouver une position de pouvoir

International, profitable, durable.

La mondialisation n’est pas insupportable,

Lorsque les industriels, nos dirigeants

Rendent la place principale à l’humain.

« Le mieux-vivre ensemble, » ça existe !

(les maghrébins-Afrique du Nord- Asie mineur)

S’il fallait recenser

Tous les sans papier

Européens, sur le territoire,

Tous les visas touristiques

Que présentent les personnes blanches…,

Elles circulent là, sans problème de faciès,

Les pages des journaux

Seraient noircies par des noms

Transparents et non originaux.

 

(les Grecs)

Dans la nature, il existe différentes humeurs,

Depuis des décennies envahissent les tumeurs,

De haine, d’égoïsme, de xénophobie…

N’est-elle pas belle la vie

Lorsqu’on est transparent  ?

 

(sud Sahariens en Méditerranée 2017)

S’il fallait encore

Prouver les maux causés par les amalgames,

Le pouvoir vicié des injustices

Envers les moins forts,

Ceux qui au quotidien vivent le drame,

Ce serait trop simple…

Malheureusement devant les réalités

Les yeux, les consciences sont fermés.

 

(de notre faute depuis des décennies, les Africains)

« Je ne vois rien

Je n’entends rien

Je n’écoute rien

Je ne dis rien. »

Voila où nous en sommes,

A cause de ce climat de suspicions.

Il fallait que je sonne

L’heure du réveil, en absence

De prise de conscience…

A vous de prendre le relais,

Vous ne manquez pas de réflexions !

 

 

texte écrit par T.D, le 17/01/2018.

5 réflexions au sujet de « S’il fallait… »

  1. Bonjour très Chère Marguerite, cette remarque ne t’étais pas destinée, tu dois te douter de cela. J’aurai du développer ma phrase, mais je ne pensais pas t’offenser. Surtout pas toi. Je t’embrasse. Merci, (gutentar) gracias, tenkyou.

  2. Bonjour Ch…amie, merci beaucoup pour tes visites. Mes petites thérapies sont très importantes pour mon équilibre culturelle, j’ai du mal actuellement à écrire du sentimental. Les visiteurs ne se bousculent pas; Je sais que je ne peux plaire à tout le monde.

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